Chapitre 1: Cauchemar


Bon, je préviens que les chapitres seront surement courts mais je vais en poster le plus possible régulièrement.

Ils se promenaient main dans la main, insouciants, et indifférents du monde qui les entouraient. Un jeune garçon de 14 ans raccompagnait son amour après qu’ils ai fêter les sept mois de leur relation. Sa jeune amie, arborait un sourire rayonnant. Ses yeux noisettes brillaient de l’innocence qui accompagne les jeunes gens à la fin d’une si belle journée de juin. C’est à regret qu’ Angel lâche la main de son petit ami afin de prendre une autre direction pour rentrer chez elle. Elle lui dit que c’est ici qu’elle doit le laisser, avant de se noyer dans les yeux bleus de son cher et tendre.

Un peu triste, Greg se penche vers sa belle afin de déposer un tendre baiser sur les lèvres tant désirées. Elle se laissait aller à cette douce étreinte car elle savait qu’elle ne le verrait plus avant le week-end prochain. Alors qu’elle regardait son amour traverser la route pour rentrer chez lui elle entendit un crissement de pneus qui n’envisageait rien de bon. Elle eut à peine le temps de crier qu’elle vit le garçon qu’elle aimait se faire renverser par une voiture. Le temps s’arrête un instant, juste le temps pour cette jeune fille de voir sa vie s’écrouler au ralentit.

Un cri, puis le silence. Tout devient sombre.

Tu étais mon ami, mon confident

Tu es devenu mon tout, mon coeur

Puis tu m’as dis que j’étais ton âme soeur

Maintenant je ne vois plus que l’ombre de tes sourires

Toi, mon plus beau souvenir.

Je ne sais toujours pas quoi dire

Peut-être suis-je encore sous le choc

Ma vie a perdu tout son sens

Lorsque tu en as disparu subitement

Sans me le dire, sans même me prévenir

Tu as laissé derrière toi ceux qui t’aimait.

Même si ce n’est pas ta faute

Même si c’était un accident

Ca fait maintenant plus de trois ans

Que je me demande ce que je fais encore ici

Puisque la mort t’as séparé de ma vie,

Cruelle ironie,

Puisque c’est toi qui savait l’égayer.

Il ne se passe pas un jour sans que j’y repense.

Tout ce que je demandais

C’était d’être à tes côtés

Puisque même cela on ne me l’accorde pas

Je n’ai plus de raison de rester là

Personne ne pourra jamais effacer

Le blessure que ton absence m’a laissé

Pas même ces marques sur mes bras

Même si elles s’estompent

Mon coeur lui ne guérit pas.

Je voudrais te revoir une dernière fois,

Et pouvoir enfin te dire « Adieu »

Apaiser la douleur, qui, pour l’instant

Est toujours aussi vive qu’avant.

Tu me manqueras toujours

Toi, Mon Premier Amour.

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